A lire à l’occasion de la semaine du rein

conséquences cardiaques de l’insuffisance rénale chronique

A l’occasion de la semaine du rein, du 4 au 11 mars 2017, nous sommes heureux de vous proposer l’article de l’EMC Néphrologie  Conséquences cardiaques de l’insuffisance rénale chronique en accès libre sur em-consulte.com jusqu’au 14 mars inclus.

Les cardiopathies sont particulièrement fréquentes chez les patients atteints d’une maladie rénale chronique ; elles aggravent le pronostic de cette population et concernent tous les stades de la maladie, y compris les plus précoces.

L’hypertrophie ventriculaire gauche et les coronaropathies sont les atteintes les plus fréquentes. La mort subite et les valvulopathies concernent essentiellement les patients hémodialysés. Ces cardiopathies sont complexes, associant plusieurs de ces composantes. Les particularités des coronaropathies sont la sévérité du pronostic, la difficulté du dépistage, une prise en charge thérapeutique complexe nécessitant de bien caractériser les facteurs de risque plus spécifiques de cette population, de manipuler avec précaution les antiagrégants plaquettaires, de ne pas sous-évaluer les indications de la revascularisation, notamment en phase aiguë. Les facteurs de risque cardiovasculaires traditionnels sont très représentés dans cette population, mais leur impact varie sensiblement et il faut compter avec d’autres facteurs de risque non traditionnels plus spécifiques de cette population. La dégradation des fonctions systolique et/ou diastolique cardiaques et le développement d’une hypertrophie ventriculaire gauche secondairement à une maladie rénale chronique posent un problème diagnostique, notamment au stade de dialyse. Leur prise en charge diagnostique et thérapeutique est plus difficile en raison des variations rapides de volémie et implique le maintien du poids de sortie de dialyse. Par ailleurs, le rétrécissement aortique est la valvulopathie la plus fréquente. Le remplacement valvulaire par bioprothèse semble possible sans surrisque de mortalité à long terme. La mort subite est la première cause de mortalité chez l’hémodialysé. Sa forte prévalence est liée, d’une part, aux lésions myocardiques et coronaires secondaires à la maladie rénale chronique et, d’autre part, à la technique de dialyse elle-même, de par les variations hémodynamiques et métaboliques qu’elle induit.

accéder à l’article complet sur em-consulte.com (accès gratuit jusqu’au 14 mars)

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