Soulager les engelures par l’aromathérapie

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Revue du podologue

Soulager les engelures par l’aromathérapie

Béatrice Dosseur-Hauteville : Docteur en pharmacie
Pharmacie des Chantiers 43, rue des États-Généraux 78000 Versailles, France

Résumé

En période hivernale, l’exposition au froid peut avoir des effets cutanés, comme les engelures. Celles-ci sont souvent liées à une mauvaise circulation veineuse que l’aromathérapie peut améliorer. Contre les extrémités froides, la combinaison avec la phytothérapie stimule la microcirculation. Les atteintes cutanées associées peuvent être traitées.

Une engelure se caractérise par une inflammation localisée aux extrémités (les mains, les pieds, les oreilles, parfois le nez) due au froid, associée à un gonflement (ou œdème) et un prurit (rougeur) parfois violacé occasionnant de vives douleurs qu’il faut essayer de soulager, sans abîmer la peau fragilisée, voire parfois légèrement ulcérée.
Le premier conseil est de consulter un médecin le plus rapidement possible, ensuite d’immerger la peau dans l’eau tiède, puis la sécher sans frotter. Il faut éviter l’eau chaude ou l’exposition à une source de chaleur directe et il ne faut pas frotter la peau pour la réchauffer.
Le froid et les problèmes de circulation sanguine sont deux facteurs qui peuvent favoriser la survenue d’engelures. Il faudra particulièrement y veiller chez les personnes âgées, dont la peau fine est plus fragile, pour éviter qu’elle ne s’ulcère, ainsi que chez les sportifs qui doivent s’entraîner, même par temps froid. Ce phénomène peut aussi toucher les femmes et les enfants.
Il ne faut pas confondre engelures et gelures, lesquelles résultent d’un accident aigu grave dû à une exposition à un froid intense.

Améliorer la circulation sanguine

La recherche d’huiles essentielles (HE) améliorant la circulation veineuse est indispensable dans un premier temps.

Cupressacées

Dans la famille botanique des Cupressacées, nombreuses sont les espèces de Cupressus concernées :

  • Cyprès toujours vert ou Cyprès de Provence (Cupressus sempervirens) ;
  • les genévriers ssp. : Genévrier ou Cèdre de Virginie ou Cèdre rouge (Juniperus virginiana), Genévrier (Juniperus communis), Genévrier cadier ou oxycèdre (Juniperus oxycedrus), Genévrier sabine (Juniperus sabina) ;
  • Thuya ou Cèdre blanc (Thuya occidentalis) ; cette espèce, à effet potentiellement neurotoxique, est réservée à la prescription médicale.

L’huile essentielle de Cyprès toujours vert (Cupressus sempervirens) est extraite à partir des rameaux. Cette HE est connue depuis le xviie siècle pour ses nombreuses indications thérapeutiques : contre la toux grasse, l’asthénie et pour la régulation de la transpiration. Elle soigne de nombreux troubles circulatoires du fait de ses propriétés décongestionnantes veineuses. Elle est riche en dérivés monoterpéniques dont l’alpha-pinène. Elle possède également d’autres propriétés : spasmolytique, anti-inflammatoire, bactéricide, antivirale (virus de l’herpès) et antifongique.

Son activité oestrogen-like (mimant l’action de l’œstrogène dans l’organisme), due au cédrol, contre-indique son utilisation en cas de cancer, pathologie œstrogéno-dépendante, phlébite, mastose ou fibrome.
Les données toxicologiques peuvent varier en fonction des chercheurs, la prudence s’impose donc pour ces personnes, ainsi que pour les enfants.

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé met en garde les utilisateurs contre le risque épileptogène de cette huile en raison du fort pourcentage d’alpha-pinène [1].

L’huile essentielle de Cèdre ou de Genévrier de Virginie ( Juniperus virginiana) ou de Cèdre du Texas ( Juniperus mexicana ) est issu du bois et possède des propriétés antalgiques, anti-inflammatoires, mais aussi oestrogen-like (cédrol). Composée essentiellement de sesquiterpènes et de sesquiterpénols, cette HE est décongestionnante et stimulante pour la circulation veineuse et lymphatique, mais aussi phlébotonique (qui augmente la tonicité des parois veineuses facilitant ainsi la circulation du sang) et lymphotonique. Il ne faut pas confondre cette HE avec celle de Cèdre de l’Atlas (Cedrus atlantica ) ou avec celle de Genévrier (Juniperus communis ).

Abiétacées ou Pinacées

Le Cèdre de l’Atlas ( Cedrus atlantica ) est un arbre imputrescible, grâce à la présence de molécules aromatiques insectifuges et fongicides. Il est originaire des montagnes du Maroc et de l’Algérie.

L’HE de Cèdre de l’Atlas (partie utilisée : le bois) servait à embaumer les corps en Égypte ancienne. Elle est couramment utilisée en parfumerie pour son odeur citronnée et douce, en mélange parfois avec l’HE de Patchouli. Ses propriétés à la fois anti-inflammatoires mais aussi décongestionnantes veineuses (et lymphatiques), ainsi que phlébotoniques, permettent son utilisation dans un contexte de troubles circulatoires, voire dans les problèmes de varices.

Par précaution, elle reste également contre-indiquée chez les personnes atteintes de troubles ou de cancers hormono-dépendants.

Il ne faut pas confondre cette huile essentielle avec celle de Cèdre de l’Himalaya (Cedrus deodora ), de composition proche, mais plus dosée en cétones, donc légèrement plus neurotoxique.

Lamiacées, Labiacées ou Labiées

Plante tropicale d’Indonésie et des Philippines, le Patchouli (Pogostemon cablin ) affectionne les sols riches et humides. Son huile essentielle (partie utilisée : l’herbe) est un tonique veineux et lymphatique, dont les activités sont associées à un effet décongestionnant et anti-inflammatoire. Elle joue un rôle très positif dans certains soins cutanés, particulièrement les gerçures (mais aussi dans d’autres dermatoses inflammatoires, comme les crevasses, escarres, psoriasis, etc.), par son activité régénératrice tissulaire. Elle est, comme la précédente, fortement déconseillée auprès des patientes diagnostiquées avec un cancer hormono-dépendant.

Lauracées

L’huile essentielle de Cannelle de Chine ( Cinnamomum cassia ), issue des rameaux, peut être associée parfois dans des formules contre les engelures pour son action fluidifiante sanguine, hyperémiante et révulsive. Elle provoque une intense vasodilatation, même à très faible dose, et une accumulation de sang dans les vaisseaux.

Quelle que soit l’espèce de cannelle (ou la partie utilisée : feuille, écorce pour la cannelle de Ceylan), elle ne sera jamais utilisée pure mais toujours diluée à une concentration inférieure à 10 %, car elle est caustique pour la peau et les muqueuses (présence de l’aldéhyde cinnamique en quantité importante).

Pour cette raison, elle est contre-indiquée chez les personnes sous traitement anticoagulant, chez les femmes enceintes et allaitantes, ainsi que chez les enfants de moins de 12 ans. Par principe, un test cutané s’impose dans le pli du coude. Une grande vigilance est recommandée chez les personnes à la peau sensible ou les personnes allergiques chez lesquelles l’utilisation de cette Cannelle de Chine est déconseillée.

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Formules pour extrémités froides

Application locale

Les associations d’HE chémotypées (HECT) proposées visent à activer la circulation locale et à résorber les engelures. L’HE de Cyprès toujours vert (Cupressus sempervirens) et celle de Lentisque pistachier (Pistacia lentiscus) forment un binôme synergique incontournable.

Un premier mélange (à 20 %) combiné à 2 mL d’huile végétale (HV) de Calophylle inophyle (Calophyllum inophyllum) et 6 mL d’HV de Jojoba :

  • HECT de Patchouli 0,5 mL ;
  • HECT de Cèdre de l’Atlas 0,5 mL ;
  • HECT de Cannelle de Chine 0,1 mL ;
  • HECT de Cyprès de Provence 0,5 mL.

Le protocole comprend deux applications locales par jour de 2 à 4 gouttes du mélange jusqu’à amélioration sensible. Remarque : la concentration en HE de Cannelle doit rester faible (comme indiqué ci-dessus).En fonction des compte-gouttes, 1 mL d’HE contient 20 à 30 gouttes environ.

Une autre formule (à 30 %) associe dans 10 mL d’HV de Calophylle inophyle :

  • HECT de Cyprès 1 mL ;
  • HECT de Lentisque pistachier 1 mL ;
  • HECT de Cèdre de l’Atlas 1 mL.

Ce mélange est à appliquer 2 à 3 fois par jour jusqu’à la disparition des engelures.

Pour ces deux mélanges fortement concentrés, 2 à 4 gouttes suffisent, puisque nous couvrons une surface très limitée.

Le choix des huiles végétales utilisées comme support pour les huiles essentielles :

  • l’huile végétale de Calophylle inophyle (Calophyllum inophyllum ), appelée aussi huile de Tamanu, provient de l’amande du fruit de l’arbre (cultivée en Inde, dans les îles du Pacifique et de l’océan Indien). Ses composés spécifiques en font une HV à la fois anti-inflammatoire, cicatrisante mais également tonique sur le plan circulatoire, donc très indiquée pour régler les problèmes de stase veineuse. Elle est utilisée aussi comme antalgique contre les douleurs articulaires et musculaires. Le plus souvent diluée dans une autre HV (Jojoba ou Macadamia par exemple), elle peut aussi s’utiliser pure. De couleur verdâtre, son odeur est forte et sa texture légèrement épaisse. L’HV de Calophylle inophyle se conserve sur une courte durée. Elle se solidifie à une température inférieure à 14°C ; pour la réchauffer, il suffit de la frotter entre ses mains (ou de la passer sous un filet d’eau chaude) ;
  • l’huile végétale de Jojoba (Simmondsia chinensis ) est comparable à une cire liquide. Elle provient des graines du fruit du jojoba ; fluide, de composition proche du sébum humain, elle hydrate et assouplit la peau. De plus, son action anti-inflammatoire et cicatrisante est reconnue. Insensible à l’oxydation, à la chaleur et aux ultraviolets, de composition stable, elle se conserve sans difficulté.

Les huiles végétales vierges issues de l’agriculture biologique, obtenues uniquement par expression mécanique (première pression à froid), surtout non raffinées, présentent un intérêt majeur grâce à leur pouvoir de pénétration, à leur richesse en acides gras polyinsaturés, en vitamines (A, D, E, K), ainsi qu’en molécules actives, telles que les phytostérols (cicatrisantes, anti-inflammatoires).

Soin d’urgence

Pour soulager les engelures comme la cyanose, une préparation peut être réalisée avec :

  • HECT de Thym CT à thujanol 1 mL ;
  • HECT d’Hélichryse italienne 0,5 mL ;
  • HECT de Lavande officinale 0,5 mL ;
  • HECT de Lentisque pistachier 0,5 mL ;
  • à diluer dans 5 mL d’HV de Calophylle inophyle.

Cette préparation, diluée à 50 %, est appliquée à la goutte (2 gouttes deux à trois fois par jour jusqu’à disparition des symptômes), car elle ne contient pas d’HE caustique pour la peau, ni de phénol (retrouvé pour exemple dans le Thym vulgaire à thymol, à ne pas confondre avec le Thym à thujanol).

L’HE de Lentisque pistachier (Pistacia lentiscus ), issue des rameaux et des feuilles, est riche en terpènes et en dérivés sesquiterpéniques. Décongestionnante (aussi bien veineuse que lymphatique), elle possède également des propriétés antinécrosantes et anti-ulcératives, et elle tonifie le retour veineux. Elle peut remplacer l’HE de Cyprès toujours vert, lorsqu’il y existe une contre-indication à l’emploi de dérivés à action œstrogénique. Ces HE riches en terpènes1 sont réservées à l’adulte.

L’huile essentielle d’Hélichryse italienne (Helichrysum italicum ) ou d’Immortelle, issue des sommités fleuries, possède de très nombreuses propriétés. Elle est indiquée contre les chocs, les traumatismes (activité antihématome), voire les ruptures à la fois tendineuses, musculaires, articulaires ou circulatoires. Diluée, elle accélère la cicatrisation par voie cutanée dans les actes de chirurgie. Son activité fibrinolytique, drainante circulatoire et protectrice capillaire justifie sa présence dans certains mélanges visant à stimuler à la fois la circulation mais aussi la régénération des tissus cutanés. En revanche, elle est contre-indiquée chez les personnes sous traitement anticoagulant, en cas d’intervention chirurgicale ou de troubles de la coagulation.

Pour améliorer la circulation veineuse, nous conseillons le mélange suivant :

  • HECT de Myrte rouge 1 mL ;
  • HECT de Cyprès 1 mL ;
  • HECT de Patchouli 1 mL ;
  • HV de Calophylle inophyle 10 mL ;
  • puis ajouter l’HV de Jojoba jusqu’à 30 mL.

Cette préparation, à utiliser dès les premiers symptômes, concentrée à 10 % en HE, permet une meilleure irrigation des tissus en stimulant la microcirculation cutanée avec une action décongestionnante veineuse et lymphatique, voire spasmolytique, ce qui peut être intéressant si les problèmes circulatoires sont associés à des douleurs.

La vascularisation de la peau peut être améliorée au quotidien avec un mélange d’hydrolats d’Immortelle et de Camomille noble à parts égales après un nettoyage de la peau. Pour rappel, un hydrolat aromatique contient les molécules aromatiques hydrosolubles issues de la distillation et séparé de l’HE à la sortie de l’alambic. Elle est appelée “eau distillée” dans le langage courant. Ces hydrolats sont fragiles, et leur conservation doit être de courte durée dans un endroit frais et à l’abri de la lumière.

Soin des pieds

Une préparation pour stimuler la circulation sanguine en bain de pieds associe dans 10 mL de dispersant :

  • HECT de Bois d’Inde (Pimenta racemosa ) 4 gouttes ;
  • HECT de Lavande vraie (Lavandula officinalis ) 3 gouttes ;
  • HECT de Romarin camphré (Rosmarinus officinalis ct camphre ) 3 gouttes.

Elle est à dissoudre ensuite dans l’eau pour le bain de pieds. Il ne faut jamais dépasser 1 % de l’HECT de Bois d’Inde dans les mélanges, en raison de sa teneur en phénols et en monoterpènes.

Pour frictionner les pieds, on disperse dans une cuillère à soupe d’huile grasse :

  • HECT de Gingembre (Zingiber officinale ) 2 gouttes ;
  • HECT de Cannelle de Ceylan feuilles (Cinnamomum zeylanicum ) 2 gouttes.

Il peut s’agir de l’huile d’Avocat, de l’huile d’Amande douce (en présence de crevasses ou de gerçures) ou de l’HV de Noisette très pénétrante (peau fragile, rougissante). Cette dernière ne se conserve qu’un ou deux mois. L’HE de Cannelier (feuilles) possède une activité antalgique, mais aussi rubéfiante (que ne possède pas l’écorce) en dilatant les capillaires, ce qui provoque donc une rougeur passagère sur la peau. Il est très important de diluer cette huile de 3 % à 10 % pour éviter ce phénomène d’hypersensibilité cutanée.

Extrémités froides : voie orale

Contre le syndrome de Raynaud et les extrémités froides, une formule orale peut associer :

  • HECT de Thym à thujanol 3 mL ;
  • HECT de Carotte cultivée 1 mL ;
  • HECT de Cannelle de Chine 1 mL.

Deux gouttes de cette préparation sont mélangées dans un peu de miel ou d’HV le matin et à 16 heures pendant trois semaines. Selon les besoins, la cure peut être réitérée deux à trois fois par an.

La phytothérapie peut accompagner ces mélanges aromatiques en améliorant la microcirculation des extrémités. Nous utilisons alors des plantes à activité vitaminique P qui augmentent la résistance et diminuent la perméabilité des vaisseaux, en particulier les plantes à dérivés anthocyaniques :

  • vigne rouge, riche en polyphénols et en dérivés anthocyanosides ;
  • hamamélis, arbuste riche en tanins. L’hamamélis améliore l’élasticité des veines et possède une activité anti-inflammatoire, un effet anti-œdémateux et décongestionnant ;
  • chrysanthellum, plante à flavonoïdes et saponosides triterpéniques. Utilisé dans la fragilité capillaire, il s’avère angioprotecteur (renforce la résistance des capillaires sanguins) et anti-œdémateux ;
  • mélilot ;
  • myrtille.

Ces plantes sont à conseiller en gélules d’extrait sec (ou poudre) 20 jours par mois pendant trois mois pour obtenir une efficacité du traitement durant la période hivernale.

Soins

Soin traitant

Il est possible d’associer une petite quantité de chacune de ces HE (10 gouttes) à 15 g de crème pour les mains :

  • HE d’Hélichryse italienne pour l’effet anti-œdémateux ;
  • HE de Thym à thujanol pour réchauffer ;
  • HE de Cannelle de Ceylan écorce lorsque les extrémités sont glacées (réduire la quantité à 4 gouttes) ;
  • HE de Cyprès toujours vert pour améliorer la circulation avec l’HE de Lentisque pistachier (gonflement des extrémités).

Soin d’urgence

Deux gouttes d’HE d’Hélichryse italienne peuvent être ajoutées à une crème pour les mains, ou bien dans l’huile de Calophylle inophyle ou dans la pommade A313 (Laboratoire Pharma Développement, France) à base de vitamine A ou dans la pommade à l’agaricus à 4 % TM® (Boiron, France). Une teinture mère (TM) est une solution hydroalcoolique fabriquée à partir de plantes fraîches ; elle est issue ici de la famille des champignons de Paris.

Autres atteintes cutanées

Les gerçures sont des fentes, fissures, à la surface de la peau, produites par le froid hivernal ou par la sécheresse. La peau du patient est souvent très sèche, fragile, associant parfois des problèmes de cicatrisation (personnes âgées).

Le baume ou le macérat huileux de Calendula officinalis peut être appliqué pur ou bien associé à des huiles essentielles (HE). Dans 10 mL de Calendula, ajouter 2 mL d’HE de Lavande aspic et 2 mL d’HE de Bois de Hô et appliquer deux fois par jour pendant les périodes de froid.

Sur les crevasses :

  • un premier geste : 1 goutte d’HE de Ciste + 1 goutte d’HE de Lavande vraie dans 3 gouttes d’HV de Germe de blé ;
  • une préparation peut être appliquée associant :
    – HE de Lavande fine (Lavandula vera ) 1,5 mL ;

    – HE de Ciste ladanifère (Cistus ladaniferus ) 0,5 mL ;
    – HV de Calophylle inophyle (Calophyllum inophyllum) 10 mL ;
    – HV de Rose musquée du Chili (Rosa rubiginosa ) jusqu’à 30 mL.

Appliquer quelques gouttes sur la zone concernée matin et soir.

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Déclaration de liens d’intérêts

L’auteur déclare ne pas avoir de liens d’intérêts.

Référence

[1] Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé. Contre-indication des suppositoires contenant des dérivés terpéniques chez les enfants de moins de 30 mois et les enfants ayant des antécédents d’épilepsie ou de convulsion fébrile. 2011. www.ansm.sante.fr/

Pour en savoir plus

Baudoux D. Aromathérapie. Malakoff: Dunod; 2017.
Bolognia JL, Schaffer JV, Duncan KO, Ko CJ. Dermatologie : l’essentiel. Issy-les-Moulineaux: Elsevier Masson; 2018. Couic-Marinier F, Touboul A. Le guide Terre vivante des huiles essentielles. Mens: Terre vivante; 2017.
Faucon M. La gériatrie par les huiles essentielles. Paris: Sang de la Terre; 2014.
Festy D. Ma bible des huiles essentielles. Paris: éditions Leduc.s; 2019.
Folliard T. La Bible Larousse des huiles essentielles. Paris: Larousse; 2016.
Millet F. Le grand guide des huiles essentielles. Paris: Marabout; 2015.
Roux-Sitruk D (coord.). Conseil en aromathérapie. 3e éd. Puteaux: Les éditions Le Moniteur des pharmacies; 2017. Roux-Sitruk D, Quemoun AC. Phytothérapie et homéopathie : conseils et associations possibles. Les éditions Le Moniteur des pharmacies; 2016.
Zahalka JP. Dictionnaire complet d’aromathérapie. Paris: dauphin éditions; 2017.

1 Les formules citées sont réservées à l’adulte. Les terpènes pouvant être allergisants, il est préférable de les tester dans le pli du coude.

© 2019 Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.

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