Les onze compétences du masseur-kinésithérapeute

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Nous vous invitons à découvrir un extrait de l'ouvrage destinés aux étudiants en kinésithérapie Santé Publique/Sciences Humaines et Sociales/Formation et Professionnalisation

Kinésithérapie SAnté publique Sciences humaines Formation

Plan de l'ouvrage

  • Partie A. Santé publique.
  • Partie B. Sciences humaines et sociales.
  • Partie C. Formation et compétences.
liste des chapitres

Dans la 3e partie, découvrez un extrait du chapitre 18 les compétences.

Les compétences

Auteurs de ce chapitre : A. Morichon, R. Grellet, G. Kamin, A. Pallo

Dr. Grace Augustine : How much lab training have you had?
Jake Sully : I dissected a frog once.

James Cameron, Avatar.

PLAN DU CHAPITRE

  • Quelques prérequis
  • Compétence et approche par compétences
  • Les onze compétences du masseur-kinésithérapeute
  • L’exploitation et l’évaluation des compétences
  • Quelques propositions pour intégrer les onze compétences
  • Conclusion

Voici le début de la section Les onze compétences du masseur-kinésithérapeute : Les compétences cœur de métier

plan de cette section

  • Une vision analytique
    • Les compétences cœur de métier
    • Les compétences réflexives sur l’exercice professionnel
  • Une vision plus globale
  • Liens entre les UE et les compétences

Les compétences cœur de métier

La réforme de 2015 a instauré onze compétences ( tableau 18.2 ), qui se rapprochent, sans surprise, des compétences d’autres professions médicales et para-médicales (voir chapitres 14 et 15 ).

La réforme de 2015 a instauré onze compétences ( tableau 18.2 ), qui se rapprochent, sans surprise, des compétences d’autres professions médicales et para-médicales


Ces onze compétences se distinguent en deux groupes :

  • les compétences 1 à 5 qui sont les compétences cœur de métier ;
  • les compétences 6 à 11 qui sont les compétences réflexives sur l’exercice professionnel, qu’on peut considérer comme des compétences transversales aux cinq premières.

L’une des difficultés qui s’observent encore plusieurs années après la mise en place du nouveau référentiel de formation de 2015 est celle de la compréhension des intitulés de ces onze compétences. Bien que celles-ci soient détaillées et expliquées dans l’annexe II de l’arrêté du 2 septembre 2015 [15] (faisant l’objet de pas moins de 16 pages de texte et de tableaux), il n’est pas rare que des tuteurs de stage se retrouvent dans l’embarras au moment de devoir remplir le portfolio , du fait d’intitulés parfois complexes ou imprécis. De même, les étudiants peuvent avoir une vision incomplète de ce à quoi chaque compétence fait référence. C’est pourquoi nous proposons ci-dessous une version simplifi ée du contenu de chaque compétence, qui pourra être enrichie par la lecture de l’annexe II en question [15] .


Comme nous venons de le voir, les compétences s’expriment au travers de situations, et chaque situation peut faire appel à plusieurs compétences. Nous allons voir dans un premier temps le détail et le contenu de chaque compétence, avec une vision très analytique de chacune d’entre elles. Puis, dans la partie suivante, nous envisagerons une vision plus globale des compétences en reprenant le fait de pouvoir aborder la notion de compétence par l’étude de situations.

Arbitrairement, nous utiliserons l’appellation « étudiant » et non « professionnel », bien qu’il s’agisse d’évaluer un professionnel en devenir.

Une vision analytique

La figure 18.2 propose une vision schématique du contenu de chacune des onze compétences.

illustation compétences koiné


Les explications détaillées qui vont suivre peuvent être étayées par le visionnage de courtes vidéos destinées aux tuteurs de stage et aux étudiants [16] , dans l’objectif de leur faciliter la compréhension des compétences.

Les compétences cœur de métier

Les cinq premières compétences (que nous nommerons C1 à C5 dans la suite du texte) sont appelées les compétences cœur de métier car elles sont, par défi nition, à la base de toutes les situations rencontrées dans notre profession ! Ces cinq compétences peuvent en eff et être considérées comme celles qui sont le plus orientées sur le soin à proprement parler, d’où leur appellation « cœur de métier ».


Compétence 1 (C1) : analyser et évaluer sur le plan kinésithérapique une personne, sa situation, et élaborer un diagnostic masso-kinésithérapique

La C1 s’intéresse à la capacité de l’étudiant à savoir consulter un dossier, réaliser un interrogatoire, un examen clinique, et poser un diagnostic masso-kinésithérapique. Il doit être capable de prendre en considération les plaintes et les attentes du patient.

La lecture du dossier, lorsque celui-ci est disponible, doit lui permettre d’avoir un premier abord du patient et de pré-orienter sa démarche d’évaluation. Son interrogatoire, incluant notamment l’anamnèse, doit permettre d’envisager des hypothèses, qui seront confirmées ou non lors de la réalisation de l’examen clinique (palpation, tests, mesures, etc.), qui peut aboutir à envisager de nouvelles hypothèses. Toutes ces informations collectées doivent ensuite être structurées, hiérarchisées et synthétisées, notamment par l’utilisation de la CIF [17] , pour aboutir ensuite à l’élaboration d’un diagnostic masso-kinésithérapique (DMK), qui doit également inclure des notions de diagnostic différentiel et de pronostic, et qui doit être formalisé par écrit.

Compétence 2 (C2) : concevoir et conduire un projet thérapeutique en masso-kinésithérapie, adapté au patient et à sa situation


La C2 fait suite à la C1. En effet, après avoir réalisé les éléments inhérents à la C1, l’étudiant doit être capable d’élaborer un projet thérapeutique, qui peut être considéré comme le programme de la prise en charge qui va être instaurée suite au DMK. Les objectifs sont défi nis en concertation avec le patient grâce à une pratique collaborative avec ce dernier [7] . Grâce à l’utilisation du moyen mnémotechnique SMART (smart signifiant intelligent en anglais) [18] , largement utilisé dans le monde de l’entreprise, il est intéressant de retenir que les objectifs posés doivent être :

  • S comme spécifiques, c’est-à-dire clairement définis (exemple : « reprendre la guitare folk » est plus précis que « refaire de la musique ») ;
  • M comme mesurables, suggérant la nécessité de définir des objectifs qu’on peut quantifier, chiffrer (exemple : « marcher au moins 50 mètres », « atteindre 90° de flexion de genou après une chirurgie ») ;
  • A comme atteignables, en évaluant s’ils sont à la portée du patient, si celui-ci a les ressources disponibles (temps, capacités, motivation, etc.) (exemple : chez une personne âgée faisant des chutes à répétition, envisager la marche avec une canne plutôt que vouloir à tout prix marcher sans canne au risque qu’elle soit en danger) ;
  • R comme réalistes, jugeant ainsi de la pertinence de l’objectif posé, autrement dit en considérant si l’objectif est atteignable en fonction du contexte (exemple : vouloir courir un marathon après avoir subi une ligamentoplastie n’est réaliste que si le patient envisage de le faire à distance de la chirurgie, et avec de l’entraînement, d’autant plus s’il avait l’habitude de ne courir qu’une fois par semaine pendant 30 minutes) ;
  • T comme temporellement définis, en posant des échéances (exemple : « reprendre la course à pied dans trois mois » plutôt que « reprendre la course le plus vite possible »).

En pratique, le projet thérapeutique n’est pas systématiquement formalisé par écrit, mais il est très souvent implicite. Nous proposons ici la modélisation du contenu du projet thérapeutique sous l’acronyme QQOQCCP (qui, quoi, où, quand, comment, combien, pourquoi) (voir aussi chapitre 5) :

  • qui : quels sont les intervenants qui vont participer à la prise en charge du patient ? Le patient et le kinésithérapeute bien évidemment, mais aussi l’entourage du patient (famille, amis, voisins, aidants, etc.) et d’autres professionnels de santé (médecin, ergothérapeute, orthophoniste, enseignant en activité physique adaptée, etc.) ;
  • quoi : de quoi va être composée la prise en charge ? En d’autres termes, cela se rapporte aux moyens de rééducation : mobilisations, exercices, autorééducation, balnéothérapie, adjuvants thérapeutiques, séances individuelles et/ou en groupe, etc. ;
  • où : où va se dérouler la prise en charge ? En fonction de l’état du patient, mais aussi du type de prise en charge envisagée, elle peut avoir lieu à l’hôpital, en chambre ou en salle de kinésithérapie, en centre de rééducation, à domicile, en cabinet, en maison de retraite, en EHPAD, en IME, en entreprise, dans des écoles, etc. ;
  • quand : à quel moment vont se dérouler les séances ? Un délai avant le début de la prise en charge doit parfois être respecté (exemple : respect d’un délai de consolidation), de même que les séances peuvent avoir lieu à des moments précis de la journée, soit du fait de l’état du patient (exemple : patient présentant une maladie de Parkinson), soit du fait de l’enchaînement de ses différents soins ;
  • comment : que doit-on anticiper pour la prise en charge ? Il faut se questionner au préalable sur les éléments dont on devra disposer : des machines, du matériel, de l’espace, mais également d’outils de suivi pour pouvoir évaluer l’évolution du patient et s’y adapter. De même, il est important de définir des principes à respecter (exemple : appui partiel, respect de la douleur, incrémentation progressive de la charge, etc.) ;
  • combien : combien de temps et combien de fois ? Cette notion rejoint celles du « quand » et permet d’émettre l’hypothèse d’un nombre de séances, de leur fréquence, et éventuellement de leur durée ;
  • pourquoi : quels sont les objectifs de la prise en charge ?

L’ensemble des éléments sus-cités doivent permettre de répondre aux objectifs à court, moyen et long termes, préalablement
définis, répondant ainsi au « T » de l’acronyme SMART.

L’ensemble de ces éléments peuvent et doivent être modifiés en fonction de l’évolution du patient.

Le projet thérapeutique peut être assimilé à un contrat moral entre le thérapeute et le patient, en particulier dans une approche patient-centrée. Il permet au patient de s’impliquer dans la rééducation, autrement dit d’en devenir acteur, et de savoir dans quoi il s’engage. La démarche est identique au fait de présenter aux étudiants à la rentrée scolaire les échéances de l’année à venir (description des enseignements, modalités d’évaluations, dossiers à rendre, périodes de stage, dates des vacances, etc.).

Pour la distinguer de la C4 que nous verrons plus loin, nous pouvons dire que la C2 est : « je programme ce que je vais faire.»

Compétence 3 (C3) : concevoir et conduire une démarche de promotion de la santé, d’éducation thérapeutique, de prévention et de dépistage

La C3 concerne quatre actions que peut réaliser un kinésithérapeute, faisant ainsi partie intégrante des politiques de santé publique. Ces quatre actions concernent soit la population saine, soit la population présentant une pathologie, soit les deux. Il s’agit dans chacune de ces actions d’identifier des besoins, de mettre en place les démarches adaptées (dont l’élaboration d’outils de communication et de suivi) et de les évaluer. Énonçons brièvement les quatre actions de la compétence 3, qui ont été précédemment développées dans le chapitre 5 , vers lequel nous renvoyons le lecteur pour plus de précisions.

La prévention [19] est, selon l’OMS en 1948, « l’ensemble des mesures visant à éviter ou réduire le nombre et la gravité des maladies, des accidents et des handicaps ». Quatre types de prévention ont été distingués :

  • la prévention primaire, qui est l’ensemble des actes visant à diminuer l’incidence2 d’une maladie dans une population et à réduire les risques d’apparition ; sont ainsi pris en compte la prévention des conduites individuelles à risque comme les risques en termes environnementaux et sociétaux (vaccinations, éducation, mesures légales) ;
  • la prévention secondaire, qui cherche à diminuer la prévalence3 d’une maladie dans une population et qui recouvre les actions en tout début d’apparition visant à faire disparaître les facteurs de risque (dépistages et traitements précoces) ;
  • la prévention tertiaire, où il importe de diminuer la prévalence des incapacités chroniques ou récidives dans une population et de réduire les complications, invalidités ou rechutes consécutives à la maladie (éducation du patient, réadaptation) ;
  • la prévention quaternaire, décrite par Kuehlein [20] comme « la prévention de la médecine non nécessaire ou la prévention de la surmédicalisation » (voir figure 5.3 du chapitre 5).

Selon les types de prévention, la population cible est donc saine ou pathologique.

La promotion de la santé est « le processus qui confère aux populations les moyens d’assurer un plus grand contrôle sur leur propre santé, et d’améliorer celle-ci » [21] .Elle cible donc tous les individus. Bon nombre de slogans sont connus : « manger bouger », « ne mangez pas trop gras, trop sucré, trop salé ! », « fumer tue », « boire ou conduire, il faut choisir ». Le kinésithérapeute a notamment un rôle à jouer dans la promotion de l’activité physique. De manière assez schématique, nous pourrions considérer la promotion de la santé comme de la prévention primaire.

Le dépistage permet de détecter une atteinte ou la présence de facteur de risque [19] . Parmi les actions de dépistage auxquelles le kinésithérapeute peut participer, nous pouvons citer celle du dépistage du cancer de la peau, dans lequel nous sommes l’un des acteurs du fait de notre étroit rapport au corps, ou celle du dépistage du diabète, qui a été lancé par les URPS depuis 2015. Le dépistage fait partie de la prévention secondaire.

Enfin, l’ETP s’adresse aux patients porteurs d’une pathologie chronique. Elle rentre dans le champ de la prévention tertiaire. D’après sa définition de l’OMS, elle « vise à aider les patients à acquérir ou maintenir les compétences dont ils ont besoin pour gérer au mieux leur vie avec une maladie chronique. Elle fait partie intégrante et de façon permanente de la prise en charge du patient. Elle comprend des activités organisées, y compris un soutien psychosocial, conçues pour rendre les patients conscients et informés de leur maladie, des soins, de l’organisation et des procédures hospitalières, et des comportements liés à la santé et à la maladie. Ceci a pour but de les aider, ainsi que leurs familles, à comprendre leur maladie et leur traitement, à collaborer ensemble et à assumer leurs responsabilités dans leur propre prise en charge, dans le but de les aider à maintenir et améliorer leur qualité de vie » [22] . Le kinésithérapeute participe à l’ETP au sein d’une équipe pluridisciplinaire. Nous invitons là encore le lecteur à se référer au chapitre 5 pour plus d’informations.

Pour développer la compétence 3, l’objectif pour l’étudiant est de comprendre ces différentes actions, de les repérer en pratique, puis d’y participer. Les enseignements à propos de la C3 sont majoritairement dispensés au sein de l’UE1. En outre, dans un arrêté du 12 juin 2018 relatif au service sanitaire pour les étudiants en santé [23] , l’accent a été amplifié sur cette compétence, avec l’obligation pour les étudiants de réaliser au cours de leur cursus une action de prévention auprès d’une population cible de leur choix. Le service sanitaire est intégré au sein de l’UE24 « Intervention du kinésithérapeute en santé publique » (voir chapitre 2 ).

Compétence 4 (C4) : concevoir, mettre en œuvre et évaluer une séance de masso-kinésithérapie

La C4 fait suite à la C1 puis à la C2. Sur le même principe que la C2 pourrait être résumée par « je programme ce que je vais faire », la C4 correspondrait à « je fais ». En d’autres termes, dans la C4, il s’agit de mettre en application pratique ce qui a été programmé dans le projet thérapeutique, en réalisant les séances à proprement parler. Notons qu’il s’agit ici de l’étape 4 de l’EBP : appliquer les preuves au patient » [4] . Lors des séances, il est nécessaire de s’adapter au patient en fonction de son état et de son évolution. Cette dernière est mise en évidence par des évaluations régulières en début et/ou en fin de séance, permettant d’objectiver les éventuels progrès obtenus. Comme vu dans la C2, il est possible lors des séances d’utiliser du matériel et des machines. De même, les séances peuvent être réalisées en individuel ou en groupe.

L’étudiant est très vite confronté au développement de cette compétence, à partir de la simple demande d’un tuteur de réaliser telle ou telle technique, ou de proposer au patient des exercices adaptés à un objectif qui lui est donné. Cette compétence fait appel à l’adaptabilité de l’étudiant, son observation et sa créativité. Il doit tout aussi bien savoir simplifier un exercice trop difficile pour ne pas mettre le patient en échec, le complexifier si l’exercice est trop abordable pour le patient afin que celui-ci reste motivé et impliqué dans sa prise en charge, ou adapter ses prises et contre-prises lors de la réalisation d’une mobilisation passive bien que celle-ci soit réalisée comme il l’a apprise en IFMK.

Compétence 5 (C5) : établir et entretenir une relation et une communication dans un contexte d’intervention en masso-kinésithérapie

La C5 peut être considérée comme étant la trame de fond de toute situation de soins. En effet, dès l’accueil du patient et jusqu’à sa dernière séance, s’instaure une relation thérapeutique qui est amenée à évoluer. Les fondements de cette relation thérapeutique sont l’écoute, la communication et la confiance. Il est nécessaire de s’adapter au patient, grâce à un vocabulaire et un comportement appropriés en vue de sa bonne compréhension. On peut également parler d’alliance thérapeutique, car l’objectif est que le patient et le thérapeute coopèrent en vue d’atteindre les objectifs qu’ils auront posés ensemble.

Tout comme la C4, la C5 fait partie des compétences que l’étudiant rencontre dès ses premiers instants en stage. Certaines relations thérapeutiques peuvent être pénibles ou difficiles pour l’étudiant, en particulier au début de son cursus. Parmi les situations rapportées lors de sessions de travaux dirigés au retour de stage, nous pouvons citer les patients qui se confient, ceux qui pleurent, ceux qui veulent mourir, ceux qui rappellent à l’étudiant une personne connue (grand-parent, fratrie, ami, etc.). Autant de situations qui font appel à la notion d’empathie, et pour lesquelles il est nécessaire de prêter attention et d’apporter une écoute si nécessaire.

En outre, l’étudiant doit aussi faire face à des patients de son âge qui le considèrent parfois davantage comme un « pote » que comme un professionnel, à des patients non communicants (barrière de la langue, aphasie, etc.), parfois également à des patients aux gestes et paroles déplacées. De même, ils peuvent être amenés à rencontrer l’entourage du patient, chacun avec ses exigences et ses questions.

Toutes ces situations interrogent et, par l’expérience, feront que l’étudiant adaptera son comportement et sa communication afi n d’instaurer la meilleure relation thérapeutique possible.

Nous renvoyons le lecteur à la partie B par rapport à cette compétence.

Références

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Vous venez de lire un extrait de l'ouvrage Santé Publique/Sciences Humaines et Sociales/Formation et Professionnalisation

Santé Publique/Sciences Humaines et Sociales/Formation et Professionnalisation
© 2021 Elsevier Masson SAS. Tous droits réservés.

Les auteurs

Guillaume Rall est kinésithérapeute, enseignant depuis 2015 en IFMK (Orléans, EFOM, Lyon, Fontainebleau, Saint-Maurice).
Yann Le Faou est attaché de recherche et coordinateur pédagogique à l’IFPEK de Rennes.
Aurélie Morichon est kinésithérapeute, référente pédagogique et enseignante dans les IFMK CEERRF et EFOM, et enseignante à l’IFMK de l’IRFSS Limoges et à l’Institut d’ingénierie de la Santé à l’Université de Picardie.

Ils ont rédigé et coordonné cet ouvrage, sous la direction d’Adrien Pallot, kinésithérapeute, référent pédagogique et enseignant à l’IFMK CEERRF, enseignant dans les IFMK Limoges (IRFSS), ASSAS, La Musse, Strasbourg, Besançon, Saint-Michel et EFOM, responsable d’UE et enseignant à l’Institut d’ingénierie de la santé de l’Université de Picardie.

Santé Publique/Sciences Humaines et Sociales/Formation et Professionnalisation
Éléments pour une écologie de la pratique professionnelle
G.Rall, Y.Le Faou, A.Morichon, A.Pallot
ISBN 9782294770517
2021

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Kinésithérapie SAnté publique Sciences humaines Formation

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